Ne plus dépendre des US ? Il faudrait que l’épargne européenne s’investisse chez nous et non chez eux et que nous exploitions nos ressources minières.

On peut dire plein de choses sur le service public audiovisuel, mais il y passe tout de même des émissions passionnantes. C’est le cas de C ce soir qui fait toujours parler des experts de haut niveau capables de vulgariser des situations complexes.

Dans l’émission diffusée le 21 janvier 2026, Amélie Ferey, responsable du laboratoire de recherche sur la défense à l’Ifri – Institut français des relations internationales, pose clairement l’enjeu de notre hashtag#souveraineté.

Si on veut cesser de se faire rouler dessus par l’administration Trump, il va falloir :
– Rebâtir notre souveraineté. Sur le plan industriel, bien entendu. Mais aussi sur le plan numérique.
– Avoir la « grandeur d’âme » de faire des sacrifices. Et donc se passer des services, pourtant très efficaces, des hashtag#GAFAM. Car trouver des acteurs équivalents sur l’ensemble du spectre de service qu’ils offrent, cela va prendre du temps.

Les Forces Françaises de l’Industrie étaient présentes lors du lancement de Numérique France Garanti, par Gilles ATTAF et Léonidas Kalogeropoulos. C’est nouvelle branche d’Origine France Garantie. C’était il y a 15 jours.

Nous y avons décidé d’ouvrir nos événements, nos clubs et nos cellules de financement et d’entre-aide aux acteurs du numérique souverain. Ils couvrent déjà une partie de ce que les GAFAM nous vendent.

C’est important. Car, comme le disent à tue-tête des experts comme Louis Gallois ou Olivier Lluansi, l’industrie française, pour prospérer, doit s’approprier sa technologie. C’est-à-dire travailler plus avec nos hashtag#startups, nos éditeurs, nos champions de la technologie.

Il va également falloir aussi que chaque ménage exige de sa banque ou de son assurance qu’elle place l’argent qu’il leur confie dans des entreprises françaises. Car nous sommes parmi les plus gros épargnants du monde et, comme le dit ici Amélie Ferey : « 30 % de l’épargne européenne est investie aux États-Unis. Soit 10 000 milliards ».

Bref, aujourd’hui, le fruit de notre épargne doit plus servir aux intérêts de nos PME, startups et grands groupes et moins à ceux de nos concurrents.

Autre point que cette chercheuse souligne : si Trump veut le Groenland, « c’est parce qu’il y a des terres rares et que les Européens n’en font rien ».

Quand allons-nous sortir de cette idéologie qui fait qu’on ne veut pas exploiter nos ressources ? Et qu’on laisse ceux qui veulent nous dominer le faire à notre place et, ainsi, renforcer la puissance qui nous écrase ?


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