On se rappelle des mots prononcés par Olivier Andriès, directeur général de Safran, lors d’une audition parlementaire consacrée aux freins à la réindustrialisation.
Il avait rappelé que, s’il était urgent de nous réformer, la France avait encore des atouts.
L’engagement de nos collectivités locales et leur solidarité en font clairement partie.
Les équipes du PIPA, ainsi que celles des entités publiques partenaires, l’ont remarquablement démontré ces derniers mois.
Les localités se livrent une vive compétition pour attirer une usine sur leur territoire. Ici, face à PIPA, il n’y avait rien de moins que le Canada et les États-Unis.
Et, malgré les tarifs douaniers qui s’installent, malgré toutes les lourdeurs de notre pays qui rechigne à se réformer, Safran a opté pour s’installer en France.
Emilie BROT, directrice du Parc industriel, s’en réjouissait hier. Elle soulignait la « grande fierté et la grande joie » qu’elle et ses équipes ressentaient.
On les comprend. Car il s’agit là d’une implantation majeure. Quand un investissement de 450 millions d’euros arrive, cela crée des emplois directs (250), mais également beaucoup d’emplois indirects.
« Merci à Safran et à ses équipes pour cette confiance. Merci à toute l’équipe du SMPIPA, engagée, qui a vaillamment œuvré ! », s’est-elle félicitée.
Safran prévoit de démarrer la production en 2030.
Olivier Andriès a récemment condamné l’agressivité des militants qui avaient gâché l’inauguration de son usine de Rennes. Il démontre ici, une nouvelle fois, que produire en France, c’est prendre part à la décarbonation du monde.
L’usine aura en effet une performance environnementale exemplaire. Elle fonctionnera sans émission de CO₂, écrit Jean-Pierre Vacher dans LYON DECIDEURS. (Oui, je lis Lyon Décideurs, depuis que notre ambassadeur FFI de Lyon, Raphael Eulry, m’en envoie les articles.)
La centrale nucléaire du Bugey assure un approvisionnement en électricité décarbonée, ce qui permet d’atteindre cette performance.
Le coût et la stabilité de l’énergie ont été décisifs dans ce choix.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes illustre à quel point nos collectivités locales sont engagées dans la réindustrialisation. Son président, Fabrice PANNEKOUCKE et Laurent Wauquiez l’ont souligné.
Ils ont, tout comme Jean-Louis Guyader, président du Syndicat mixte du PIPA, rappelé l’importance d’un travail collectif.
Le parc compte déjà 195 entreprises et 8 000 emplois.
J’aurai le plaisir d’intervenir comme grand témoin sur la scène des Rendez-vous du PIPA, le 18 septembre prochain. (Vous voyez ce qu’est un témoin ? Eh bien là, c’est plus grand).
Ce sera juste après l’événement Arcachon La Plage aux Entrepreneurs. Donc, côté FFI, on sera déjà en pleine forme.
Bravo aux équipes PIPA ! Vous nous rendez fiers !